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  • : Webterrier d'une jaune caustique. Anecdotes, coups de truffe, chasse et (parfois) pêche.
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Mot de la jaune

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23/07/13

 


°° R.A.S

Je rappelle que pour des raisons évidentes d'anonymat (bien que relatif sur la toile), les personnes représentées dans mon blog ne sont pas dessinées telles qu'elles sont physiquement. Inutile de venir me demander qui est qui et qui a fait quoi (je parle pour les gens qui me connaissent IRL de près ou de loin). Idem pour les fonctions, les prénoms (sauf exceptions).

 



21/08/07


°°
 
Ce blog vous facture 1€30 sans surtaxe par minute.
Sachez aussi qu'en venant sur ce blog, MSN devient payant. D'ailleurs, je vous conseil de faire passer ce mot à au moins 30 de vos contacts, ainsi vous éviterez d'être maudit en amour pour le restant de vos jours, vous sauverez une petite fille d'une maladie létale, on enverra du riz en Somalie, Sanglante Marie ne viendra pas vous couper un doigt, et vous sauverez votre compte MSN d'un passage à la surtaxe. Si si, véridique.

À voir !



 

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 03:11

Aujourd'hui, je retombe dans ce vieil usage du blog qui était de livrer ses pensées, comme une sorte de journal intime totalement public et aux limites de la décence par moments.

Mais voilà, quand on ne sait pas vers qui se tourner, un phénomène étrange opère, on a besoin d'écrire, et quoi de plus convénient qu'internet pour cela puisqu'en plus de faire catharsis, il y aura peut-être des âmes passant par là pour compatir et se redonner un peu de jus dans la fiole du courage.

Vu que ce blog reste tout de même un lieu d'expression par l'image et le cynisme, je revisiterai sûrement ces lignes après avoir récupéré mon outil de dessin, pour rendre les choses moins lourdes.

 

Cela fait maintenant quelques années que j'ai quitté une position et un salaire confortables, une maison coquette sur les hauteurs du lac d'on ne dira quelle commune, une vie de couple sans vagues, la proximité avec un bout de famille et mes amis d'enfance et de plus tard. J'étais terrorisée à l'idée de m'éloigner de toutes ces choses, mais à tout prix et tant que j'étais jeune et ambitieuse, je voulais atteindre ce but professionnel pour lequel je travaillais si dur et que j'avais en tête depuis l'adolescence sans jamais vraiment penser qu'il était réalisable.

Je savais que cela imposait quelques concessions, et que pour les trois années à venir, voire un peu plus, je devrais renoncer à un certain nombre de choses. Sauf que dans mon esprit, c'était pour mieux revenir plus tard. Quand ? Je ne saurais dire, mais revenir.

Seulement voilà, les années passent, les choses bougent, les gens changent, construisent leurs vies, personne n'est là pour toujours, les enfants grandissent, et sans vous, ils vous oublient. Combien de baptêmes, de fiançailles, de nouveaux jobs, de naissances et d'anniversaires ai-je manqué ? Combien d'amis et de neveux ai-je fais passer après le travail ?

Les efforts payent, réussite, reconnaissance, promotion, accès à de gros projets, de grandes entreprises, je suis parvenue à un poste qui était au-delà de mes espérances. J'ai de la chance, tous les jours je me le répète.

Mais à côté, il y a ce vide. Latent et sournois. J'ai pourtant fais des rencontres. Des personnes formidables, mais on ne contrôle pas ces choses là, les qualités ne font pas la chimie.
Retrouver quelqu'un qui nous écoute, nous supporte dans nos choix, nous comprend, et plus important nous aide à prendre une direction sans jugement ni intérêt personnel, ce n'est pas évident. Un vrai partenaire de vie avec qui on se sent totalement à l'aise et en confiance.


J'ai eu cette chance, une fois. Quelle idiote j'ai été, de ne pas faire le nécessaire pour garder cette personne à mes côtés. Ce qu'elle voulait, c'était fonder une famille, quand je ne voulais que construire ma carrière. Quatre ans plus tard, nous avons toutes les deux ce que nous voulions. C'est que les choses devaient se passer comme ça pour nous deux, et c'est pour le mieux.

C'est son soutien qui m'a donné la force de prendre cette impulsion dans la vie. Maintenant je continue de mener ma barque seule, mais bien sûr, une épaule sur laquelle se reposer parfois serait la bienvenue.
J'ai retenu la leçon pourtant, j'ai essayé de faire les choses correctement avec les personnes que j'ai connu par la suite. Sans succès, ce n'était jamais assez, mon travail passe avant le reste, et qui aime être au second plan ?
On ne peut pas tout avoir il paraît.
 

"C'est toi qui a choisi donc si t'es encore pas contente qu'est-ce-que tu veux ?"
 

C'est ce que tout le monde me dit. Quand je me livre un peu, quand j'ai le blues, et que j'essaie d'exprimer ces sentiments parce que ça devient trop dur de les dissimuler, on me dit juste que c'est mon choix, comme une porte qu'on claque dans mon nez.

Mon ressentiment par rapport à ça grandit. J'en ai ras-le-bol de devoir m'excuser parce que mon choix de vie est discutable, de devoir culpabiliser parce que j'ai besoin de parler de ce qui ne va pas alors que j'ai une vie "qui déchire".

J'ai conscience de tout ce que j'ai, et oui je reconnais pleinement être droguée par mon travail. C'est une branche particulière qui demande des heures supplémentaires, peu de vacances, l'impossibilité de prévoir des voyages ou des week-ends car les demandes du client nous plongent dans un perpétuel rodéo.
Parmi les gens qui travaillent dans ce milieu, je suis certainement de ceux qui disent le plus "oui" à tout ça, parce que je veux évoluer, parce que j'aime que mes collègues puissent compter sur moi, parce que j'aime contribuer au mieux aux projets. Personne ne me force, personne n'a mis de chaîne à mes pieds, personne ne me menace avec un couteau.

Mais cela fait-il de moi un automate ? Cela me retire t'il le droit d'être mélancolique, d'être parfois triste ?

J'ai réalisé mon rêve professionnel, alors je dois me la fermer et encaisser sans broncher le fait que je n'arrive pas à construire de vie personnelle et que mes proches me manquent ?

"C'est ce que tu voulais, non ?"

Oui exact. Je m'excuse donc de ressentir toutes ces choses là.

Après tout, je suis une connasse de carriériste qui progresse au mérite et qui a fait ses choix le plus égoïstement du monde, en plantant sa compagne, sa famille, et ses potes en se tirant au bout du monde. Je devrais être heureuse comme ça et ne pas demander plus, je suis là où je voulais être.

Tout choix comporte des sacrifices. Choisir un chemin qui nous tient à coeur ne les rend pas plus faciles.

 

 

 

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Published by CePheala
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 18:59

Il y a bien longtemps que je n'ai plus rien écrit ici. Pardonnez d'avance les fautes de français, les impaires de frappe, de mise en forme. Avec le temps, toutes ces choses se sont ebréchées pour faire place à la vie active, où l'on a plus vraiment le temps de s'arrêter, de penser à la vie, d'en faire une synthèse, et de la poser sur des mots.

 

Cependant, hier soir, alors qu'il pleuvait des cordes, je marchais dans les rues droites et aux milles couleurs que l'on trouve sur le continent américain. Là, je passai devant le tout premier endroit dans lequel j'avais habité en arrivant, en pensant que finalement, c'était comme un début de GTA.

 

Arriver quelque part et commencer dans le quartier populaire, en recommançant de zéro. Quelques sous, une grosse valise, aucun repère dans cette nouvelle ville qui deviendra la notre au fil du temps. "Être frais du bateau" comme on dit, à l'exception que bon, hein, maintenant on arrive en avion et légalement.

 

Il y a maintenant 9 ans, j'ai créé ce blog. C'était la grande époque du blog en tout genre, j'étais jeune, j'avais du temps et de l'énergie à revendre, plein de belles idées sur la vie, je venais de comprendre ce que j'étais, j'avais envie d'en parler, et là aussi j'étais pleine d'idées. C'est ça le truc quand on est jeune. On a des idées, que la vie se fait un plaisir de défier.

On croit avoir tout vécu, tout vu, savoir ce que c'est la vie, et puis on prend une grosse leçon d'humilité pour en venir à la conclusion qu'on n'a jamais fini d'apprendre.

 

Il s'en est passé des choses, de ma première grande déception sentimentale à la vie en couple pendant des années, de la stabilité qui éclate finalement on ne sait trop comment à l'amour à sens unique qui nous rend fou; du moment où on la traite de salope, au moment où c'est finalement nous la connasse.

Il s'en est passé des choses, de l'étudiante en langues que j'étais, à l'aspirante graphiste, pour arriver maintenant à faire mon chemin dans les effets spéciaux.

 

Quelques années en arrières, je pensais passer ma vie dans les Alpes, ne jamais pouvoir partir, trop attachée aux montagnes, aux amis, et puis, qui aurait voulu d'une graphiste moyenne ailleurs ?

J'éprouve une certaine fierté à dire que maintenant je suis partie, j'ai touché mon rêve, je travaille sur des projets qui me semblaient inaccessibles, je suis heureuse, mais c'est étrange comme ce bonheur porte le poids des épreuves et semble si différent du bonheur insouciant d'avant.

 

Alors c'est (normalement) un peu plus mature que je reviens ici, et que je voudrais une fois encore exhiber raconter les histoires et les anecdotes qui sont survenues, parce que parfois y a vraiment du lourd.

 

C'est enthousiaste, un peu nostalgique et avec la même tablette graphique qu'il y a 9 ans que je vous dis welcome back lecteurs, j'espère que ça vous plaira, attachez vos ceintures et bienvenue sur la West Coast avec moi !

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 11:17



Quand je vous dis que la vie se moque de nous !
Ironie du sort, quand tu nous tiens~

 

 

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:54

Difficile de se comprendre lorsqu'on parle deux langages différents (je parle bien sûr de la façon d'interpréter et d'exprimer les choses, non pas de la difficulté à tenir une conversation entre un tchèque et un Danois) ! Et cela mène à de drôles de situations, dont on rigole bien une fois que l'on découvre le pot-aux-roses...

 

Le strip qui suit fait donc référence à une période de ma vie où les relations stables, le fait d'être en couple, tout ça s'était mis à me paraître encombrant. J'avais alors croisé le chemin de quelqu'un qui pouvait répondre à ma volonté de partager de chouettes moments en étant libre de tout engagement le reste du temps. Du moins, c'est ce que je pensais (bah oui, comme d'habitude, la vie se moque de nous et nous emmène là où ELLE veut).

 

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Published by Waï Ling - dans Mémoires d'un fennec
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 16:49

Début d'année, toujours peu de temps pour entretenir cet endroit... mais bon on me demande quand même de faire des trucs, alors j'essaie de me bouger et d'aménager du temps pour mettre à jour les articles, surtout que ce ne sont pas les idées qui manquent...

 

Meilleurs voeux à toute âme qui passera par ici !

 

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 21:57

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 12:18

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 19:48

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 12:15

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Ma soeur est l'heureuse maîtresse d'un Chartreux absolument démoniaque, semblant prendre un malin plaisir à me faire tourner en bourrique.

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Published by Waï Ling - dans Mémoires d'un fennec
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 11:16

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Pour info, j'ai réellement scié le manche de mon aspirateur afin d'en faire un pommeau de sabre laser... et je passe réellement des heures à appuyer sur 3 touches de mon clavier à écouter des sons d'ambiance... Non parce qu'on pourrait parfois douter de la véracité de mes dessins...

En tout cas à l'approche de la sortie de Starcraft 2, tout le monde à l'appartement se prépare au cataclysme.

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Published by Waï Ling - dans Mémoires d'un fennec
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