Week-end fort sympathique en compagnie de Succube, Sarah, Fanny et Laurianne (ces trois dernières étant fraichement rencontrées).
Dommage que le week-end se soit terminé pour ma part sur une note négative, mais les miss m'ont bien remonté le moral malgré tout (merci les filles), et je ne peux
pas me plaindre j'ai du monde qui m'entoure actuellement, donc le coup de mou post-rupture est déjà presque terrassé.
Allez au passage, une petite illu pour montrer la finesse de certains beaufs, alors que lors d'un bref blanc à table vendredi soir nous entendîmes des phrases fort jolies venant de la table de
derrière.
Et pour finir, alors que j'étais dans le tram l'autre jour, une jeune fille peu gâtée par la nature et accompagnée de son petit ami était la cible des railleries d'un groupe de pouffes, qui
eurent le bon goût de piailler à côté de moi:
"Faut vraiment laisser le monopole des moches aux gouines."
par Waï Ling
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La nuit se fait plus profonde, alors que les dernières lueurs se faufilent derrière les montagnes, la route se confond avec les herbes et les
bois. Plus de cris d'enfants au loin, plus de chiens qui aboient, seul les grillons se font entendre.
Alors que je m'apprêtais à dormir, cette ligne violette attira mon attention. D'habitude, à l'heure du coucher, la dent de Crolles m'offre sa splendeur, et j'ai pour dernière image avant la nuit
la ligne de fuite de la chaîne de Belledonne et de la Chartreuse.
Ce soir, je ne connais pas les montagnes basses qui m'entourent, et je ne suis pas dans ma cuvette natale, non, derrière moi s'ouvre l'infinité. J'ai le vertige. Je suis ici seule, personne pour
me déranger, pas de téléphone, seul mon ordinateur, comme un compagnon de route, un ménestrel dernier témoin de mon existence.
Profite, Waï, profite, car dans quelques jours il faudra revenir vers ce qui t'es familier.
On ne s'enfuit pas si facilement.
par Waï Ling
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Je confirme que la croix rouge fait son boulot en Hiver... mais ils ne trouvent pas toujours les bonnes personnes...

par Waï Ling
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J'ai dû faire voeux de sobriété autant de fois que j'ai eu de gueules de bois depuis le début de l'année 2007, c'est-à-dire peut-être autant que pendant mes trois années de lycée réunies, ce qui est grave.
Mais alcool et déprime ne font pas bon ménage, parce qu'on en vient vite à se "bourrer la gueule" pour oublier, penser à autre chose...tellement...qu'on fini par ne même plus savoir où l'on est, qui l'on est.
Alors on se met à vomir sur une ou deux personnes au passage, dont on ne voit même pas le visage et tant mieux, on se met à brancher n'importe qui, et cette fois j'ai bien cru que je repassais du côté straight de la force. Prise entre plusieurs feux, cette échappatoire incontrôlée me semblait la plus simple, dans cet instant de grande lucidité accompagnée de 3 grammes de vodka.

Le lendemain matin, je m'éveillais tranquillement chez moi, certes, avec des fringues un peu partout tapissées de vomi, d'alcool, de pain et de boue, mais j'avais le bonheur de réaliser que malgré un mal de tête atroce, un goût de rhum persistant, la nausée et le mal de bide, je m'éveillais SEULE.
L'honneur est sauf.
Et au passage, dans l'escalier de ma résidence, j'ai eu le plaisir d'intercepter une conversation entre deux nanas... Je me demande encore de quoi elles se mêlent.

par Waï Ling
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